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      <title><![CDATA[charivari - prosimage.webnode.fr]]></title>
      <link>https://prosimage.webnode.fr</link>
      <language>fr</language>
      <pubDate>Mon, 23 May 2016 20:38:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 23 May 2016 20:38:00 +0100</lastBuildDate>
      <category><![CDATA[charivari]]></category>
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         <title><![CDATA[Plaisirs simples ]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/plaisirs-simples/</link>
         <description><![CDATA[Une promenade dans les présSentir le vent caresser les blésEntendre le doux chant des oiseaux Par les mains ouvrir les grands roseaux.Plaisirs simples de la vie&nbsp;&nbsp;Regarder la mer calme danser Se délecter des parfums marins Apprécier son souffle salé Savourer sur cette peau l'embrun.Plaisirs simples de la vie.<br />
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         <pubDate>Mon, 23 May 2016 20:38:00 +0100</pubDate>
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         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<p><br><p align="center"><br></p><img width="361" height="529" id="508qvpl" style="height: 240px;" alt="" src="https://24168cdc5c.cbaul-cdnwnd.com/2b49ea53cc58ce6a2465500fdc40396b/200011353-5102e5201c/IMG_0298.jpg"><br><p align="center"><br></p><p align="center">Une promenade dans les prés</p><p align="center"><br></p><p align="center">Sentir le vent caresser les blés</p><p align="center">Entendre le doux chant des oiseaux </p><p align="center">Par les mains ouvrir les grands roseaux.</p><p align="center"><br></p><p align="center">Plaisirs simples de la vie&nbsp;&nbsp;</p><p align="center"><br></p><p align="center">Regarder la mer calme danser </p><p align="center">Se délecter des parfums marins </p><p align="center">Apprécier son souffle salé </p><p align="center">Savourer sur cette peau l'embrun.</p><p align="center"><br></p><p align="center">Plaisirs simples de la vie.</p><br><p></p><br />
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      </item>
      <item>
         <title><![CDATA[pensée décrochée pour une tête écorchée]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/pensee-decrochee-pour-une-tete-ecorchee1/</link>
         <description><![CDATA[Je pense !Tu penses ?Nous pensons, vous pensez...Mais qui pèse ses pensées?&nbsp; L'impensable risque d'arriver dans ma contrée car peu ont pesé les mots. Mon pays si beau, si coloré, si riche est menacé par des loups de l'enfer qui manient les verbes comme des armes. Toutes ses lumières s'affolent, son esprit est mangé par leur bave répugnante. Avez -vous pris le temps de regarder le soleil se coucher?&nbsp; Chaque soir depuis une semaine, il est rouge sang. Il saigne, il pleure en imaginant...<br />
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         <pubDate>Tue, 29 Dec 2015 12:42:00 +0100</pubDate>
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         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<p><p>Je pense !</p><p>Tu penses ?</p><p>Nous pensons, vous pensez...</p><p>Mais qui pèse ses pensées?&nbsp; L'impensable risque d'arriver dans ma contrée car peu ont pesé les mots. Mon pays si beau, si coloré, si riche est menacé par des loups de l'enfer qui manient les verbes comme des armes. Toutes ses lumières s'affolent, son esprit est mangé par leur bave répugnante. Avez -vous pris le temps de regarder le soleil se coucher?&nbsp; Chaque soir depuis une semaine, il est rouge sang. Il saigne, il pleure en imaginant les jours noirs qui approchent.</p><p>Pays de lumière où les mots sont rois, où les mots sont joie quand l'être pensant prend le temps d'en jouer et déjouer les sens.</p><p>Pourtant aujourd'hui, les mots sont bafoués par des êtres qui les usent pour mieux nous en détourner. Penser ne suffit plus. Ne plus réflechir c'est ne plus agir.</p><p>OUI ! Aujourd'hui, tout le monde pense mais combien de personnes raisonnent. chaque mot a son rôle, chaque mot entraîne une action, chaque mot est joie ou destruction.</p><p>Penser avec conscience avant de vous retrouver en pénitence.&nbsp;</p><p><img width="400" height="260" alt="" src="http://files.prosimage.net/200008572-2052e22486/penser ou ne pas penser.jpg"></p></p><br />
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      </item>
      <item>
         <title><![CDATA[coup de crayon pour un coup de coeur]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/coup-de-crayon-pour-un-coup-de-coeur/</link>
         <description><![CDATA[3 jours de janvier 2015&nbsp;: Des actes barbares ont lieu en France.
Une partie de moi est en deuil. Devant ces journalistes, ces dessinateurs, ces policiers, ces personnes juives lâchement assassinés, ma peine va directement aux familles et aux proches. Mais au-delà, mon indignation se focalise sur les idées qui sont mises en danger.
En s'en prenant à Charlie hebdo ce sont mes valeurs républicaines qui ont été attaquées&nbsp;: la liberté, l'égalité, la fraternité et la laïcité.
&nbsp;
Je ne...<br />
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         <pubDate>Sun, 11 Jan 2015 20:14:00 +0100</pubDate>
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         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:14px;">3 jours de janvier 2015&nbsp;: Des actes barbares ont lieu en France.</span></p>
<p><span style="font-size:14px;">Une partie de moi est en deuil. Devant ces journalistes, ces dessinateurs, ces policiers, ces personnes juives lâchement assassinés, ma peine va directement aux familles et aux proches. Mais au-delà, mon indignation se focalise sur les idées qui sont mises en danger.</span></p>
<p><span style="font-size:14px;">En s'en prenant à Charlie hebdo ce sont mes valeurs républicaines qui ont été attaquées&nbsp;: la liberté, l'égalité, la fraternité et la laïcité.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size:14px;">Je ne fermerai pas les yeux, je ne me tairai pas.&nbsp; </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size:14px;">La liberté d’expression, la liberté d’écrire et de dessiner ont été mises à mal. Les mots sont des trésors comme le sont les dessins, les caricatures. Ils ont le pouvoir subtil et suprême de faire véhiculer des idées, de faire bouger le monde. Cela va de soi : je dois veiller à enrichir ce trésor et à découvrir toutes ses subtilités. Cette liberté d’exprimer est essentielle. Elle est la racine de notre société. Vouloir tuer des rieurs c’est tenter de tuer notre liberté. Or belle erreur, car en voulant faire mourir le rire «&nbsp;ces tueurs de liberté&nbsp;» ont engendré la parodie&nbsp;: tuer dans une imprimerie en voulant mettre à mort un journal&nbsp;: Charlie Hebdo.</span></p>
<p><span style="font-size:14px;">Encore une fois, Cabu, Charb, Tignous, Wolinski ont eu le dernier mot.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size:14px;">Je ne fermerai pas les yeux, je ne me tairai pas.&nbsp; </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size:14px;">Ma tristesse et mon indignation laisseront place à mon devoir de sensibilisation. L’égalité est fragilisée comme l’est la laïcité par ses actes infâmes. J’ai envie de protéger ses valeurs &nbsp;auprès de tous ceux qui m’entourent&nbsp;: mes voisins, mes collègues, mes enfants, le passant, le badaud. C’est une pédagogie de tous les instants dans et hors des murs de l'école, dans et hors des murs de la maison. Ces «&nbsp;tueurs de liberté&nbsp;» ont voulu diviser notre pays en faisant naître la peur. Ils ont eu face à eux des enfants, des femmes, des hommes vieux et jeunes de toutes les religions, de tous les rangs sociaux rassemblés dans la rue en criant&nbsp;: LIBERTE.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size:14px;">Je ne fermerai pas les yeux, je ne me tairai pas.&nbsp; </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size:14px;">Croire, ne pas croire, rire ou ne pas en rire. Juif, Catholique, Musulman, Athée peu importe, ce n'est pas ce qui fait le fondement de notre société, c'est notre fraternité qui forge sa force. Ces "tueurs du rire" ont voulu tué les croyances de chacun, ils ont blasphémé la "laïcité". Ils auront rassemblé près de 4 millions d'athées, de musulmans, de catholiques et de juifs prônant le respect de chacun et de la VIE.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size:14px;">Continuons donc à crier et à nous battre pour ce droit de dire et rire de tout. </span></p>
<p><span style="font-size:14px;">Continuons donc à brandir nos crayons pour faire couler l'encre contre ceux qui font couler le sang par les armes.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size:14px;">Prônons la fraternité, défendons l'égalité des hommes, clamons la laïcité, exigeons la liberté.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size:14px;">Alors défendons-les ensemble.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<br />
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      </item>
      <item>
         <title><![CDATA[Tatous rages]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/tatous-rages/</link>
         <description><![CDATA[Tatous RagesC'est trop dur à garder, trop lourd à porter. Oui parfois, il y a des secrets qu'il faut se débarrasser sinon notre vie ne devient que survie. «&nbsp;chacun porte sa croix&nbsp;» disait ma grand-mère. Oui certes mais certains l'ont plus légère que d'autres et la sienne est en chêne massif. J'ai envie de l'aider comme Marco m'a aidé. J'ai envie de lui apporter le moyen de le soulager et il&nbsp;n'aura&nbsp; pas le dos bossu et le cœur meurtri dans quelques années par ce poids. Je ne...<br />
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         <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 19:25:00 +0100</pubDate>
         <guid isPermaLink="true">https://prosimage.webnode.fr/news/tatous-rages/</guid>
         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<p align="center"><u><strong>Tatous Rages</strong></u></p><p align="center"><br></p><p align="left">C'est trop dur à garder, trop lourd à porter. Oui parfois, il y a des secrets qu'il faut se débarrasser sinon notre vie ne devient que survie. «&nbsp;chacun porte sa croix&nbsp;» disait ma grand-mère. Oui certes mais certains l'ont plus légère que d'autres et la sienne est en chêne massif. J'ai envie de l'aider comme Marco m'a aidé. J'ai envie de lui apporter le moyen de le soulager et il&nbsp;n'aura&nbsp; pas le dos bossu et le cœur meurtri dans quelques années par ce poids. Je ne veux pas qu'il me questionne, je ne veux pas qu'il cherche à savoir mon secret que j'ai du tuer. </p><p>Voilà déjà 8 ans. Le temps passe vite. 8 ans que mon ami Marco m'a sauvé.Notre rencontre a eu lieu dans cette réception pour l'avant-première du film «&nbsp;à cœurs partagés&nbsp;». Il était là exubérant et très discret en même temps. Il portait des vêtements bariolés près du corps comme des tatouages, normal pour un tatoueur. Il était là dans un coin sa coupe à la main. Moi je représentais la luxueuse marque de bijoux pour laquelle je bossai et qui avait prêté des accessoires d'exception pour le film. J'ai su bien plus tard pourquoi il avait été là, lui l'homme aux tatouages. Dans la soirée, nous avons discuté et tout de suite le feeling est passé.<br>Je lui parlais de mes croquis, de ma manière de dessiner un bijou et lui de sa façon de tatouer ses clients. De traits de crayons en traits de crayons, nous avions la même vision des choses, la même façon de mettre une partie de soi et de l'autre dans nos dessins. Depuis ce jour, Marco et moi sommes devenus amis et confidents. On passait des après-midis à discuter de courbes, de couleurs, de détails, de symboles et de formes. Lui homme tatoueur de 50 ans, moi dessinatrice d'exception haut de mes 30 ans. Un jour il m'a dit «&nbsp;c'est par le bien-faire que se crée le bien-être&nbsp;» je n'ai pas compris tout de suite la portée de ses mots.&nbsp; On se croisait souvent dans les soirées privées&nbsp;: musique, expos c'est d'ailleurs là que j'ai rencontré ce chanteur en vogue.</p><p>&nbsp;Il m'a séduite j'ai craqué. On s'est aimés. Marco était toujours là à mes côtés mais je passais beaucoup de temps dans les coulisses des concerts, dans les studios et les soirées avec ce nouveau monde. J'y étais bien, heureuse et en pleine création. Les mois passèrent. Peu à peu, le jour tout était devenu doux, la nuit tout était devenu rude. En même temps le succès grandissait. Je le vit se défoncer à la cocaïne, se murger au whisky, délirer seul sur sa guitare. Les soirées se ressemblaient et moi je me perdais. Je voulus partir. Je voulus rester. Je voulus inverser la machine. Mais le vice et l'addiction étaient des démons qu'une jeune femme de 33 ans comme moi ne savait pas comment détruire. Et il eut le dernier soir. Lors d'un concert privé, la régie n'avait pas bien coordonné l'éclairage avec la musique : là tout e basculé. Lui seul se rendit compte de l'erreur mais ce fut le drame. Furieux,&nbsp; il plongea dans son delirium.&nbsp; La descente aux enfers dura quelques minutes. Le drame de sa vie était le début du mien. Entre deux verres, il vint vers moi et m' explosa le nez en hurlant des phrases insensées. Je me relevai, je m'habillai et je partis. Ce fut la dernière fois ce soir là que je le vis. Mon cœur me faisait bien plus mal que mon nez. Je sentais mon amour qui saignait, qui était fissuré, qui vivait encore en moi. Au bout de quelques semaines j'appris que j'étais enceinte. Je portai la vie, j'avais un bout de lui dans mon corps encore marqué par le coup. J'aimai ce ventre et ce qu'il&nbsp; représentait mais je détestai la violence qui l'avait habitée. Je ne pouvais pas le garder même si j'en avais tellement envie car dans ce ventre il y avait le meilleur de lui.&nbsp; Je pleurais, j'étais perdue car je l'aimais plus encore.</p><p>Marco était là. Il m'a accompagné à l'hôpital pour tuer&nbsp; l'irréparable. Il est resté à mes côtés durant tout le processus d'extermination. Je souffrais dans mon corps, je saignais dans mon cœur, je pleurais dans mon âme. Foutue culture familiale qui vous berce dans l'idée que porter la vie est le cadeau le plus merveilleux. Tu parles. Porter l'être de celui que tu aimes mais qui te tabasse pour une connerie, qui te hurle dessus pour des queues de poires. Élever seule un petit bout et lui dire dans 15 ans&nbsp;: «&nbsp;oui ton père était un sacré chanteur compositeur. Malheureusement il est mort noyé dans son vomi à cause de toute la coke qu'il avait prise&nbsp;», non de ça je n'en veux pas. Je sombrais alors dans l'horreur&nbsp;: insomnie, cauchemars, manque d'appétit. Je n'avais plus d'inspirations. Je pleurais seule le soir et je vivotais souriante le jour. Je plongeais. Marco tentait de me relever, de me changer les idées mais rien ne faisait&nbsp;: il hantait mes nuits, il me suivait la journée. Au bout de quelques semaines, toujours lasse à demi morte ou à moitié vivante de douleur je&nbsp; consommai lesmouchoirs et les anxiolytiques. Un vendredi soir, Marco vint. Il me proposa de l'accompagner dans son atelier pour me montrer de l'extraordinaire. Je connaissais bien son atelier. Les murs étaient drapés de velours rouge sur lesquels des photos de quelques tatouages d'artistes ou d'anonymes. Des vieilles machines à tatouer étaient exposées sur un atelier fait de bois et d'acier. Des bougies et une lumière tamisée rendaient l'atmosphère étrange et d'un autre temps. Dans son laboratoire peint de rouge et d'acier avecdes dessins de roses, de sabres, de têtes de morts, il avait aligné ses encres et son dermographe sur cette planche de métal avec le désinfectant nécessaire avant toute création. Il me montra une petite porte rouge&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;C'est ici que tu vas pouvoir alléger tes peines, ma grande. Tu vois derrière cette porte j'ai installé un autre atelier mais spécial celui-ci. Je permets aux gens qui ont un secret trop lourd de s'en débarrasser.&nbsp;» Je l'écoutai comme une petite fille qui boit les paroles d'un conteur. Il me fit rentrer dans cette pièce. Les murs étaient gris avec des drapés noirs, je retrouvai le même rituel que dans son atelier classique&nbsp;: les encres alignées en camaïeu, le dermographe, des aiguilles sur un meuble en acier. À côté, comme dans une alcôve il y avait un petit bureau avec des crayons de toutes les couleurs, des feutres, de la peinture des pinceaux et des feuilles qui ressemblaient à du papier de riz. Les lumières choisies faisaient de cette pièce un boudoir calme et serein. Un bouddha était d'ailleurs disposé dans un coin. Il m'expliqua<br>ainsi&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;C'est par le bien-faire que se crée le bien-être. Ici les gens viennent, ils dessinent, peignent, écrivent les maux qui les rongent, les secrets insupportables, les gestes regrettés, les actes inavouables. Ce sont tous les troubles qui font guerre en toi et qui rendent ta vie une survie. Je m'inspire de leurs dessins, de leurs mots pour créer ensuite leur tatouage. Les encres utilisées viennent des différentes parties du monde, elles passent forcement une année dans le temple du moine Vitavi Mortem en Inde avant de venir dans mes flacons. Nous sommes 3 au monde à avoir hérité de ce don. Un en France, un autre à Dubaï, et le dernier à Rio. Une fois le tatouage fait, l'encre agit et au bout de quelques jours tu te sens mieux. Tes angoisses, tes fantômes disparaissent. À chaque couleur ou mélanges est un délit&nbsp;: meurtre, accident, violence, vol,&nbsp; étournement... du plus petit maux à la perdition, j'arrive à anéantir les noirceurs de ton intérieur&nbsp;». Je restais muette, je l'écoutais avec mon air sceptique. «&nbsp;Tu sais que tu peux me faire confiance. Comment expliques-tu que je sois invité dans des cérémonies où le haut gratin se dandine&nbsp;? Moi un tatoueur, vieux excentrique. Bhen oui car certains sont venus me voir pour les aider, des chanteurs, des chirurgiens, des hommes d'affaires... Fais-moi confiance et puis tu m'as toujours dit que tu voulais te faire tatouer.&nbsp;» Sans un mot, Je suis partie m'asseoir, j'ai pris des crayons et je me suis mise à griffonner des formes rondes et ovales, des arabesques contenant les mots vie, mort, sang, tuerie, cœur, génocide, amour.</p><p>Au bout d'une heure, je lui présentais mon gribouillage. Il prit alors le recto de la feuille,ferma les yeux quelques minutes et se mit à dessiner un poignard gothique très féminin avec une rose, des arabesques, un ange qu'il fallait deviner dans l'arme. Même si ce n'était pas l'idée du tatouage que je pensais faire il était beau et me parler. Je sentis immédiatement en le voyant des frissons et un froid traversé mon corps. <br></p><p>Pendant qu'il préparait l'encre, je m'installais sur le lit. «&nbsp;Je vais te tatouer l'aine car vois tu c'est la que ta rage s'est installée avec la souffrance de l'avortement. Tu auras un peu mal. Mais comme le tatouage est petit ça ira vite&nbsp;». Je me suis mise à pleurer en entendant ces mots. Personne n'avait osé me le dire comme ça même à l'hôpital.&nbsp; Puis calmée, il s'est mis à peindre sur mon corps. À chaque piqûre je me sentais dégonflée, je me vidais. Mon corps rougissait. Mon esprit se remémorait cette histoire.&nbsp; L'encre entrée par des légères douleurs et un vent chaud se diffusait dans mon corps. Au bout d'une demi-heure, le peintre aux aiguilles avait fini son ouvrage. Je me rhabillais. En sortant, Marco me réconforta en me disant que maintenant tout irait bien. Demain était un autre jour. <br></p><p>A ce moment là un homme entra et me souffla à l'oreille&nbsp;:«&nbsp;&nbsp;Bonjour ma belle, il est incroyable, hein&nbsp;? Moi c'est la deuxième fois que je viens car il fait des miracles.&nbsp;»</p><p>Je rentrai chez moi et je m'endormis en quelques minutes. Une nuit commeça je n'en faisais plus depuis des semaines. Le lendemain Marcopassa et je me sentais mieux.&nbsp; 8 ans déjà que je me sens légère.8 ans déjà que je me sens revivre. Aujourd'hui, je vais voir monfrère et je vais lui apporter mon aide car c'est à mon tour de lui tendre le crayon du bien-faire pour son bien-être. </p><p><br></p><p align="center">&nbsp;C'est par le bien-faire que se crée le bien-être&nbsp;<br></p><h3 align="LEFT"><br></h3><p><br></p><br />
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      </item>
      <item>
         <title><![CDATA[Tornade noire sur ma planète.]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/tornade-noire-sur-ma-plan%c3%a8te-/</link>
         <description><![CDATA[
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&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un après-midi d'été, j'étais assise à cette terrasse donnant sur le beffroi. Je sirotais cette menthe à l'eau pour me désaltérer et crayon à la main, je griffonnais les ombres de ces femmes attablées non loin de moi. Leurs voix venaient jusqu'à moi, je m'attardais sur leurs paroles dont la tonalité annonçait la légèreté des propos.  
«&nbsp;_ Humm, ça me fait du bien ce soleil,...<br />
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         <pubDate>Sun, 19 Jan 2014 22:33:00 +0100</pubDate>
         <guid isPermaLink="true">https://prosimage.webnode.fr/news/tornade-noire-sur-ma-plan%c3%a8te-/</guid>
         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<div id="cke_pastebin" style="left: -1000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; position: absolute;">
	&nbsp;</div>
<p><span style="display: none;">&nbsp;</span></p>
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<p style="text-align: justify;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span id="cke_bm_98C" style="display: none;">&nbsp;</span><span id="cke_bm_99C" style="display: none;">&nbsp;</span><span id="cke_bm_118C" style="display: none;">&nbsp;</span><span id="cke_bm_119C" style="display: none;">&nbsp;</span><span id="cke_bm_120C" style="display: none;">&nbsp;</span><span id="cke_bm_121C" style="display: none;">&nbsp;</span> </font></font></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="background: none; text-align: center; line-height: 150%;"><img alt="" height="293" src="https://24168cdc5c.cbaul-cdnwnd.com/2b49ea53cc58ce6a2465500fdc40396b/200004928-75d8876e8d/une tornade noire sur ma planète.jpg" width="300"><br>
&nbsp;</p>
<p style="background: none; line-height: 150%;">&nbsp;</p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un après-midi d'été, j'étais assise à cette terrasse donnant sur le beffroi. Je sirotais cette menthe à l'eau pour me désaltérer et crayon à la main, je griffonnais les ombres de ces femmes attablées non loin de moi. Leurs voix venaient jusqu'à moi, je m'attardais sur leurs paroles dont la tonalité annonçait la légèreté des propos. </font></font><font face="Times New Roman" size="3"> </font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 100%; float: left;">«</span>&nbsp;_ Humm, ça me fait du bien ce soleil, cette chaleur. Je peux enfin sortir les petites jupes blanches.</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 100%; float: left;">_</span> Oui, tu as raison. J'en avais assez de ce ciel noir, chargé de pluie. D'ailleurs si ça te dit, on pourrait faire les boutiques pour se trouver quelques jolies tenues à faire craquer les bellâtres. Regarde celui-ci, il a des yeux dans lesquels je m'y plongerai bien pour une nuit.</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 100%; float: left;">_</span> Oui, tu as raison et en plus il a de quoi nous réchauffer pour l'hiver prochain. Il est bâti dans un roc...</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un peu plus loin, les discussions s'animaient de rires, de cris et d’insouciances. De l'autre côté, une famille abordait avec joie la destination du week-end à venir. Un groupe de messieurs cravatés oubliaient les chiffres et les réunions pour se concentrer sur la sortie des dernières baskets de running qui permettraient de «&nbsp;courir plus vite&nbsp;». Une brise chaude et légère venait soulever les robes des demoiselles au grand bonheur des jeunes hommes assis sur le bord de la fontaine. Les oiseaux chantaient, le soleil lançait ses flèches blanches éblouissantes sur la place. </font></font><font face="Times New Roman" size="3"> </font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Après ce temps suspendu, je me rendis compte que personne ne ressentait ce vent noir, cette tornade sombre qui grandissait. Tout ce beau monde nageait dans ce flot blanc et pur de bonheur et il semblait que moi seule venais ternir ce tableau. Je sentais en moi, là juste au centre de ma poitrine, ce torrent se serrer, me bousculer comme un bateau dans une tempête. Plus je prenais conscience du bien-être des Autres, plus ce vent lugubre m'envahissait. Je décidais de me décrocher de mon intérieur pour me concentrer sur mes esquisses et ce rayon chaud du soleil. Pensées positives, conscience objective de l'instant présent.</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ma main effleurait le papier. Les traits noirs d'abord bien éparses laissés la trace d'une scène de vie en plein été. Peu à peu, sans me rendre compte, les traits furent dentelés, aiguisés, fendus et surtout noir ténèbre. La blancheur de la page avait quasi disparue laissant place à un profond ouragan d'horreur. Lorsque mon esprit pris conscience que mes personnages respirant la joie de l'été étaient devenus des corps insufflant la douleur de l'hiver, je fis tomber mon crayon. </font></font><font face="Times New Roman" size="3"> </font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que se passait-il en moi&nbsp;? Pourquoi n'étais-je plus maître de mes dessins, de mon dessein&nbsp;? Étais -je hermétique à la chaleur du soleil, à la blancheur des sentiments nouveaux&nbsp;? Devrais-je être la seule prisonnière du froid des sombres nuages, à la noirceur des pleurs anciens&nbsp;? Peut-être, personne ne sentait donc cet orage arrivé sauf moi&nbsp;?</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ma poitrine se serrait telle prise dans une enclume. Je me sentais oppressée et ballottée. Je voulais fuir cet état mais où me replier. J'étais bien seule avec ma noirceur dans cette foule inondée de soleil. Ces ténèbres tourbillonnaient et gagnaient du terrain dans ma poitrine. Ils s’immisçaient maintenant dans ma gorge. Tel un brouillard noir, cette fumée emplie d'angoisse et de tristesse avançait à chaque inspiration. «&nbsp;Arrête donc de respirer&nbsp;», criait une voix en moi. Je m'éloignais peu à peu du tourbillon de la vie qui m'entourait&nbsp;: ces femmes légères assises discutant, ces enfants jouant au ballon, le chant des oiseaux clapotant sur le bruissement de la fontaine. La crise d'angoisse devenait plus profonde et commençait à se transformer en mélancolie. «&nbsp;Non, bats -toi. Ne te laisses pas te noyer. Bouge ton cul. Merde. Fais chier&nbsp;», hurlait-on de tout mon corps. Je savais que si cette tempête gagnait trop de terrain, il me faudrait des jours, il me faudrait maintes stratagèmes pour pouvoir tuer ce spleen. A force de m’observer, à force de m'analyser j'avais pris conscience que j'étais en proie à ces moments de perdition parfois ils duraient quelques minutes parfois ils me trucidaient des jours et des nuits entières. Il me fallait donc réagir vite.</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; La bataille était donc ouverte. Détourner cette tempête noire et retrouver les rayons blancs du soleil ou me noyer dans les profondeurs et me torturer d'un vide obscure. Inverser le courant, faire tourner le vent. Je me dois de quitter la passion pour la raison . Mais comment moi si sensible, adoucir la noirceur de mes sentiments&nbsp;? Passer par les sens pour éveiller mes sensations, détourner la réalité pour apaiser cette tempête.</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 100%; float: left;">L</span>e serveur passait près de moi. C'était le moment idéal, je devais frapper maintenant&nbsp;:</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 100%; float: left;">_</span> "S'il vous plaît&nbsp;?, dis-je d'un ton hésitant</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 100%; float: left;">_</span> Oui, mademoiselle, qu'est-ce que je peux vous servir&nbsp;?</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 100%; float: left;">_</span> Je voudrais «&nbsp;un homme noir&nbsp;», s'il vous plaît . Tout en prononçant ces paroles, je me rendis compte de l'idiotie de mes propos. Mais parallèlement je sentais le cœur du tourbillon descendre dans ma gorge. Ce nœud devint figé comme cristallisé par ses paroles insensées comme l'était le serveur.</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;_ Pardon, mademoiselle&nbsp;?, dit-il sur un ton stupéfait et amusé</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 100%; float: left;">_</span> Je voudrais juste le <span style="background: none;">contrevent d</span>e la dame blanche donc un homme noir. Une glace au chocolat , nappée d'une crème vanille avec de la chantilly et des copeaux de chocolat noir, s'il vous plaît.&nbsp;» </font></font><font face="Times New Roman" size="3"> </font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 100%; float: left;">L</span>e serveur, sourit&nbsp;: «&nbsp;Je vous apporte ça tout de suite&nbsp;."</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il y avait rupture. J'avais commencé à contrecarrer ma réalité. Cette tornade noire sur ma planète se figea quelques instants. Il me faudrait encore chasser ces nuages sombres pour ne pas qu'ils se ravivent dans quelques minutes. Ce n'est pas cette glace qui allait tout chasser. Elle n'est que le point de rupture d'un engrenage douloureux. </font></font><font face="Times New Roman" size="3"> </font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le serveur déposa la coupe comportant ces nuages blancs de crème juste à côté de mon calepin. Je pris une première cuiller. Je me forçais à apprécier ce doux mélange de froid et de douceur. Il était temps de faire sortir la foudre qui était en moi. Je pris mon crayon. Cet outil à dessin devenait une aiguille à tatouer. Les mots remplaçaient les dessins. Je vomissais mon mal sur ce papier. Je sentais sortir ces vents destructeurs, cette tornade dans laquelle je faillis me noyer. Je violentai comme je me sentais foudroyer.</font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">1h30 plus tard, je payais l'addition. Je partis dans ma robe blanche virevoltant au grès du vent sous les rayons aveuglants d'un soleil d'été. Mon cœur était un peu plus léger et mon calepin un peu plus pesant. </font></font><font face="Times New Roman" size="3"> </font></font></font></p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="background: none; line-height: 150%;"><br>
&nbsp;</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<br />
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      </item>
      <item>
         <title><![CDATA[La princesse des anges ]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/la-princesse-des-anges-/</link>
         <description><![CDATA[
	&nbsp;
&nbsp;
&nbsp;

&nbsp;

La princesse des anges 

&nbsp;
Elle est là, assise sous ce porche

&nbsp;
Le regard violet livide et vide.

&nbsp;
En elle tout renvoie aux reproches.

&nbsp;
Tout son âme, son cœur se vident.

&nbsp;
Elle se lève, elle se balance.

&nbsp;
Ses ailes retombent sous ce poids.

&nbsp;
A ce jour son berceau était chance.

&nbsp;
Douleur, tristesse, aucun autre choix.

&nbsp;
Elle doit accepter cette Loi.

&nbsp;
Genoux au sol, ses mains posent les...<br />
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         <pubDate>Tue, 07 Jan 2014 22:11:00 +0100</pubDate>
         <guid isPermaLink="true">https://prosimage.webnode.fr/news/la-princesse-des-anges-/</guid>
         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<div id="cke_pastebin" style="left: -1000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; position: absolute;">
	&nbsp;</div>
<p><span style="display: none;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><strong><img alt="" height="816" src="http://files.prosimage.net/200004924-d55e1d726e/mains.jpg" style="width: 378px; height: 635px;" width="500"></strong></p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><strong>La princesse des anges </strong></p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Elle est là, assise sous ce porche</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Le regard violet livide et vide.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">En elle tout renvoie aux reproches.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Tout son âme, son cœur se vident.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Elle se lève, elle se balance.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Ses ailes retombent sous ce poids.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">A ce jour son berceau était chance.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Douleur, tristesse, aucun autre choix.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Elle doit accepter cette Loi.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Genoux au sol, ses mains posent les roses.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Cette croix deviendra son cimetière.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Ces fleurs seront le reste de sa vie.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Ce ciel sera sa soif d'infini.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Chaque jour elle priera la poussière</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Sur cette pierre incrustée d'un forclose&nbsp;:</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Cet ange qu'elle a vu naître,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Cet enfant qu'elle a du perdre,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Son titre qu'elle n'a pu compromettre,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Son joli cœur qu'elle a vu disparaître.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Tous deux ils s'aimaient d'un fol interdit</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">La vie close dans son corps découvert</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">La voilà condamnée à être punie&nbsp;:</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">tuer son amant sous un œil pervers,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">arracher de ses entrailles une vie,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Morts ses anciens et futurs amours,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Bannie par les familiaux vautours.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">La nuit se lève sous un clair soleil nocturne.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Elle pleure son étoile , nue sur ce noir tombeau.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Dos courbé, elle regarde son inforturne</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">S'enivre et s'embroche avec les cornes de taureau.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><br>
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><img alt="" height="309" src="http://files.prosimage.net/200004925-ab9eead97e/la princesse des anges.jpg" width="500"></p>
<br />
suivez l&#039;actualité de prosimage ]]></content:encoded>
      </item>
      <item>
         <title><![CDATA[l 'étrange étranger]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/l-etrange-etranger/</link>
         <description><![CDATA[&nbsp;

En ce soir d'été, je me promène le long de cette plage. Une brise douce et fraîche vient balayer mes cheveux, insufflant mon parfum sur son visage. Main dans la main, nous marchons, laissant l'eau caressée nos pieds. L'atmosphère est sereine. Notre silence apaisant nous permet de nous retrouver dans nos mêmes rêveries: plaisir des yeux, contentement des sens, bien-être intérieur partagé. Le temps s'écoule. Nos pas estampent notre amour dans le sable que la mer, dans son ondulation,...<br />
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         <pubDate>Tue, 26 Nov 2013 16:06:00 +0100</pubDate>
         <guid isPermaLink="true">https://prosimage.webnode.fr/news/l-etrange-etranger/</guid>
         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<p><span style="display: none;">&nbsp;</span></p>
<p><img alt="les pleurs de la mort" src="http://files.prosimage.net/200004918-bc075bd5a8/les pleurs de la mort.jpg" style="border-width: 5px; border-style: solid; width: 150px; height: 200px; margin-right: 250px; margin-left: 250px;"></p>
<p>En ce soir d'été, je me promène le long de cette plage. Une brise douce et fraîche vient balayer mes cheveux,<span style="text-decoration: none;"> insufflant m</span>on parfum sur son visage. Main dans la main, nous marchons, laissant l'eau caressée nos pieds. L'atmosphère est sereine. Notre silence apaisant nous permet de nous retrouver dans nos mêmes rêveries: plaisir des yeux, contentement des sens, bien-être intérieur partagé. Le temps s'écoule. Nos pas estampent notre amour dans le sable que la mer, dans son ondulation, vient adoucir les traits. Nous respirons ce vent de renaissance quand il est apparu pour la première fois. Un étrange étranger s'est glissé entre nous. Un étrange étranger est venu là, comme une esquisse furtive. Moi, je l'ai à peine senti, lui il n'en s'est pas rendu compte. Nous reprenons notre chemin main dans la main, les cheveux au vent.</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p>Le temps s'écoule et notre amour se croit toujours plus fort et plus complice. Les amis nous disent être comme les étoiles célestes formant une constellation. Vous savez ces soleils nocturnes qui s'unissent, se reflètent l'un dans l'autre, s'illuminent l'un sur l'autre. Nous avons cru longtemps être deux, mais dans ce ciel, nous étions trois.</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p>Les jours passent, nos rires restent toujours spontanés, nos silences doux et enveloppant comme cette couette dans laquelle on se complaît un soir d'hiver. Je l'aime. Il dit m'aimer. J'aime le voir rire, travailler, boire son thé. Il aime mon grain de folie, mes lapsus linguae, ma soif de projets. Deux créatifs ensemble dans ce monde bien terre à terre ont parfois du mal à trouver leur place mais leur force reste leur imagination. Leurs moments à deux sont comme des jeux renouvellement créés. Les balades photo comme une bataille de polochons (clic clic et rire). Les découvertes du musée sont comme un cache cache entre l'Histoire et celle qu'ils inventent tous les deux au grès des statues et des tableaux. Un mot lancé, une légende à deux cœurs est créée.</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p>Et c'est lors de cette visite au musée de Bruxelles qu'il est réapparu cet étrange étranger. A partir de ce tableau rouge aux formes abstraites, je lance la valse des mots, nous dansons dans une histoire inventée entre le tableau devenu une montagne de fraises et les courbes noires des petits lutins qui glissent sur des toboggans de réglisse. Et là son regard change l'espace d'un millionième de seconde et <span style="background: none;">sa réplique est juste mais sans magie. Je sens, je frémis. Cet étrange étranger se glisse à nouveau entre nous lorsque nous passons devant cette statue de femme grecque. Notre danse s'interrompt et la visite de</span>vient juste une visite de musée. Oui , vous allez penser que nous sommes complètement dingues. Oui ,je vous dirai . Lui et moi, nous pensons que la vie est bien trop importante pour la vivre avec sérieux. Mais même dans cette vie de légèreté et d'amour, il y a du grave, des poids comme des livres anciens. Nous avons fait de notre union un conte enfin c'est ce que je croyais car lui il en a fait un «&nbsp;necronomicom&nbsp;» mais bien sûr je m'en suis rendue compte bien après.</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p>La vie se poursuit. Je me sens de plus en plus exclue de sa constellation . L'étrange étranger devient de plus en plus présent et pourtant impalpable. Nos rires sont toujours là, notre complicité toujours bienveillante et pourtant il est là parcimonie.</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p>Un soir d'hiver il me saute aux visages. Mon cœur se déchire, je l'appelle au secours mais lui, il ne le voit pas, il refuse de le voir. Il prépare le feu de la cheminée, je m’attelle au repas. La musique nous porte dans nos gestes précis, nous dansons, nous chantons tout en vaquant à nos occupations. Une soirée romantique se profile même si les enfants doivent revenir de chez leur mère. Une fois tous couchés, un thé, un carré de chocolat, des marrons chauds et une vague de rêveries sont au programme. Leur arrivée approche, sa voix est sèche, ses gestes sont incertains. Je ne me sens pas à ma place. J'ai peur et pourtant je le sens comme habité. Je ne peux rien faire. Quand je lui dis que non, je reste dans la cuisine le temps que les enfants arrivent. Il change, son regard noir semble l'investir. Il n'est plus lui.</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p>Les mois passent. Je reste sur cette sensation que je n'ai plus ma place dans cette constellation. Parfois nos étoiles forment le lynx, aujourd’hui&nbsp; j'en ai le regard. Je comprends. Comment me battre contre ce fantôme&nbsp;? Comment être présente alors que cette forme impalpable, vile , sournoise et sans matière se glisse dans nos cœurs comme un blizzard. J'ai mis une forme sur cet étrange étranger qui depuis le début vient des outre-tombes noircir notre amour .</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p>Je ne peux pas avancer, je suis résignée à m'effacer. Comment annihiler une forme vaporeuse venue du passée? Cet étrange étranger, il est le seul à pouvoir le tuer. Cet étrange étranger est le souvenir passé et présent de son ancien amour . Cet étrange étranger n'a pas encore son nom écrit dans le livre des morts.</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p><br>
&nbsp;</p>
<p>&nbsp; <img alt="le livre des morts" src="http://files.prosimage.net/200004919-e0437e13ea/livredesmorts.jpg" style="border-width: 5px; border-style: solid; width: 250px; height: 193px; margin-right: 250px; margin-left: 250px;"></p>
<div id="cke_pastebin" style="left: -1000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; position: absolute;">
	&nbsp;</div>
<br />
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      </item>
      <item>
         <title><![CDATA[Jeux de pointes]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/jeux-de-pointes/</link>
         <description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Point. Pointe. Pointu. Poignant.&nbsp;Poigne. Poignet. Six mots au sens aigu: du délicat point de crochet au&nbsp;à la pointe&nbsp;douloureuse de l'aiguille, il n'y a qu'un pas, je dirai même il n'y a qu'un...<br />
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         <pubDate>Sun, 14 Jul 2013 14:39:00 +0100</pubDate>
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         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img alt="Ossatures barcelone" src="https://24168cdc5c.cbaul-cdnwnd.com/2b49ea53cc58ce6a2465500fdc40396b/200003729-cf67ad061b/IMG_0168.jpg" style="border-width: 5px; border-style: solid; width: 150px; height: 211px; margin-right: 200px; margin-left: 200px;"></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Point. Pointe. Pointu. Poignant.&nbsp;Poigne. Poignet. Six mots au sens aigu: du délicat point de crochet au&nbsp;à la pointe&nbsp;douloureuse de l'aiguille, il n'y a qu'un pas, je dirai même il n'y a qu'un point. De la fin d'une séquence, de la marque finale d'un épisode, le point symboliquement devient pointu et parfait&nbsp;(il tatoue la page papier de sa marque éternelle). Il est le terme. Il&nbsp;annonce le vide ou la suite d'une autre chose inconnue. Cette pointe forte, insupportable que le corps connaît lorsque la fin de vie est proche. Il broie, il concentre&nbsp;dans ce trou noir les années passées de cette femme mourant le coeur se serrant.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;C'est aussi cette pointe telle l'épée chaude &nbsp;fait saigner&nbsp;à blanc&nbsp;ce coeur empli d'amour, de sérénité et d'espoir. Il y croyait dur comme fer à leur histoire, il s'y voyait, il imaginait marquer le point final auprès d'elle. Mais aujourd'hui, elle lui laisse que les points de suspension sur sa vie future. L'annonce est poignante. l'organe se resserre avec cette poigne de fer qui détruit tout un être. Elle fait un point de croix sur cette histoire d'amour sincère mais non épanouissante pour elle. Empoignant à ses désillusions, il lui faudra des mois voire des années pour cicatriser cette piqûre.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;A contrario, le point n'est pas que néfaste, il peut également vous ouvrir vers d'autres voies plus douces. Imaginez un peu cet ami venant vous annoncer dans une poignet de mains franche et complaisante&nbsp;cette bonne nouvelle. Votre émotion en est tout au tant troublée, enjouée. La joie empoigne tout votre corps.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Dans tous ces scenarii, je pointe du doigt un détail. Nous sommes toujours tatoués par ses points,&nbsp;par ses pointes. Les aiguilles de nos blessures, et celles de nos joies&nbsp; (plus rares) rentrent dans notre chair. Nous sommes piqués à vif par les mauvais comme par les bons moments. Ces tatouages sont invisibles et pourtant bien présents. Nos blessures sont là. Point, pointe, pointu, poigne, poignant, poignet : lien entre le corps et le coeur. A un moment de notre vie, chaque mot y trouve sa place et sa force laissant des traces éternelles, indélébiles, insoupsonnées en nous.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Prendre conscience et avancer est un point d'honneur et un salut pour chacun d'entre nous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img alt="Doigts piquantsde la femme de Barcelone" src="https://24168cdc5c.cbaul-cdnwnd.com/2b49ea53cc58ce6a2465500fdc40396b/200003730-3b20f3c2a0/IMG_0244.jpg" style="border-width: 5px; border-style: solid; width: 200px; height: 292px; margin-right: 200px; margin-left: 200px;"></p>
<br />
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      </item>
      <item>
         <title><![CDATA[Impuissance verbale]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/impuissance-verbale/</link>
         <description><![CDATA[De mes 6 ans, je l'ai vu prendre ce coup de pied,
Sous mes yeux se faire tabasser.
J'étais là et j''ai rien balancé.
&nbsp;
De mes 11 ans, je les ai vus casser, jeter,
Chaises, tabourets, papiers, cahiers.
J'étais là et je n'ai pas parlé.
&nbsp;
De mes 16 ans, je l'ai vu ,accro ,se piquer,
Se droguer, se saouler, s'abîmer.
J'étais là et je n'ai rien fait.
&nbsp;
De mes 18 ans, je les ai vus, Là, protester,
Crier, s'opposer, manifester.
J'étais là et j'ai juste observé.
&nbsp;
De mes 20 ans, je...<br />
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         <pubDate>Sun, 12 May 2013 13:22:00 +0100</pubDate>
         <guid isPermaLink="true">https://prosimage.webnode.fr/news/impuissance-verbale/</guid>
         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;"><img alt="" src="https://24168cdc5c.cbaul-cdnwnd.com/2b49ea53cc58ce6a2465500fdc40396b/200003321-72c7773c81/A pleins poumons.jpg" style="width: 300px; height: 421px; margin-right: 180px; margin-left: 180px;">De mes 6 ans, je l'ai vu prendre ce coup de pied,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Sous mes yeux se faire tabasser.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">J'étais là et j''ai rien balancé.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">De mes 11 ans, je les ai vus casser, jeter,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Chaises, tabourets, papiers, cahiers.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">J'étais là et je n'ai pas parlé.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">De mes 16 ans, je l'ai vu ,accro ,se piquer,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Se droguer, se saouler, s'abîmer.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">J'étais là et je n'ai rien fait.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">De mes 18 ans, je les ai vus, Là, protester,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Crier, s'opposer, manifester.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">J'étais là et j'ai juste observé.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">De mes 20 ans, je l'ai vu voler, truander,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Escroquer, dealer, même tuer.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">J'étais là , mes yeux se sont fermés.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">De mes 25 ans, je l'ai vu fabuler, tromper,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Me frapper, calomnier, m'effacer.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">J'étais là et je me suis barrée.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">De mes 30 ans, je les ai vus planer, voler,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Fracasser les deux tours, tout brûler.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">J'étais là et j'étais horrifiée.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Aujourd'hui, je les vois blasphémer,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Contre l'amour et l'égalité.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Je suis là et je peux condamner.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Aujourd'hui je les vois magouiller,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Au pouvoir nous tromper, nous piller.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Je suis là et je dois refuser.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Aujourd'hui je les vois massacrer,</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Pour leur beau pays s'exterminer.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Je suis là et je peux dénoncer.</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Aujourd'hui je ne peux accepter</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">L'Homme sans un cœur aux yeux bandés</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">L'Homme de pouvoir assoiffé</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">L'Homme vil, souillé, intéressé</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">L'Homme vivant sur une morale religieuse égarée</p>
<p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">Je suis toujours là et seule je ne peux que crier.</p>
<br />
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      </item>
      <item>
         <title><![CDATA[CRAC, BOUM, SNIF]]></title>
         <link>https://prosimage.webnode.fr/news/crac-boum-snif/</link>
         <description><![CDATA[
&nbsp;
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;C'était un soir d'été, nous nous promenions le long de la mer, les pieds foulant l'écume, le vent soufflant les cheveux, le regard loin vers l'horizon. A ce moment là, nous ne pensions à rien, nous apprécions juste l'instant. Nous étions si bien, les pieds laissant leurs empreintes éphémères, le va-et-vient des vagues nous caressant les jambes. Le temps semblait s'arrêtait alors que le ciel...<br />
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         <pubDate>Fri, 26 Apr 2013 18:38:00 +0100</pubDate>
         <guid isPermaLink="true">https://prosimage.webnode.fr/news/crac-boum-snif/</guid>
         <category><![CDATA[charivari]]></category>
         <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;"><img alt="" src="https://24168cdc5c.cbaul-cdnwnd.com/2b49ea53cc58ce6a2465500fdc40396b/200003116-88b1b8a7e0/CRAC BOUM SNIF.jpg" style="border-width: 5px; border-style: solid; width: 500px; height: 266px; margin-right: 50px; margin-left: 50px;"></font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;C'était un soir d'été, nous nous promenions le long de la mer, les pieds foulant l'écume, le vent soufflant les cheveux, le regard loin vers l'horizon. A ce moment là, nous ne pensions à rien, nous apprécions juste l'instant. Nous étions si bien, les pieds laissant leurs empreintes éphémères, le va-et-vient des vagues nous caressant les jambes. Le temps semblait s'arrêtait alors que le ciel s'assombrissait à chaque minute, la lumière devenait orangée, la plage se vidait. Une atmosphère douce et chaude apaisait notre journée de labeur. Puis mes yeux furent attirés par ce joli coquillage bleu rosé à demi noyé par le sable. Il était comme une pierre précieuse perdue parmi les algues et les coquillages blancs et gris. Je m'approchais pour le caresser. C'était exactement en posant mes spartiates sur le sable mouillé et ma main sur ce joyau qu'il décida de craquer. D'un coup, je ne sais toujours pas aujourd'hui&nbsp;pourquoi il a décidé ce jour là, pourquoi il a voulu à ce moment là rompre avec moi. Pourquoi ? Pourquoi après plus de vingt ans de vie commune, après tant de bonheur partagé, il me dit à sa manière franche et gauche :&nbsp;«&nbsp;Tout est fini. J'arrête ici notre histoire&nbsp;».</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je ne bougeais plus : ma main sur ce coquillage, mon regard perdu dans le sable. Tout se bousculait dans ma tête : cet instant, le passé, le futur. Je ne réagissais pas. Puis les souvenirs apparaissaient les uns après les autres: notre rencontre dans ce magasin de Lille, sa présence discrète lors des résultats de ma licence de Lettres Modernes, nos sorties à danser jusqu'à l'aube. Et puis, nos voyages: il était là le soir pour me réchauffer de la fraîcheur qui nous envahissait à Rio de Janeiro, il m'avait accompagnée et soutenue lors de la montée des pyramides incas quand la peur m'avait pétrifiée, il m'avait aidée à porter mes breloques et mes colliers de graines au Belize. Je me souvenais de nos soirées bien arrosées, de nos escapades en montagne avec les appareils photos cherchant à saisir l'instant magique. Pourquoi il me fait ça à moi .J 'étais là quand il avait craqué il y a 5 ans en revenant de Venise. Je l'avais soutenu, porté, soigné. Je l'avais aidé à lui refaire une beauté, je l'avais rafistolé de l'intérieur, j'avais raccommodé ses blessures. Oui, je n'avais pas peur de le penser : il me collait à la peau, lui et moi ensemble nous ne faisions qu'un. Nous avions traversé le pire et le meilleur. Et Aujourd'hui tout est fini. Nous ne partagerons plus rien, il a décidé de me quitter. Il me faut l'accepter. Et puis, notre histoire a été à l'image de notre rupture: belle et imprévisible. </font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je me relevais doucement. Je mis le joyau de nacre rose et blanc dans ma poche pour mieux constater les dégâts et réaliser le non retour de notre histoire. Je pris la route le cœur serré en regardant le soleil se noyer dans la mer. Arrivée à la voiture, il faisait nuit noire.&nbsp;Chez nous, je pris le dernier thé en sa compagnie puis nous nous quittions juste avant que je prenne une douche . Il était tant de se rendre à l'évidence et être forte. Je le pris par la main, ouvris la poubelle et je le mis sans me retourner:</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="3" style="font-size: 13pt;">«&nbsp;Mon cher vieux jean, j'essayerai de te trouver un remplaçant en espérant qu'il soit aussi fort que toi&nbsp;».</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p>
<br />
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      </item>
   </channel>
</rss>